Mercredi 4 avril 2007

Il nous reste un peu plus de 15 jours pour aborder le domaine 5(« Supprimer les inégalités » article du 01/09/06) et essayer de faire ressortir les caractéristiques du projet de chacun des trois candidats (Bayrou, Royal, Sarkozy)  proposant globalement des solutions crédibles. (Attention, certaines de leurs propositions  peuvent être mieux développées par d’autres candidats, mais il me semble qu’eux seuls garantissent un minimum de réalisme et de cohérence du programme)

 

 

A ce jour, rien n’est joué, y compris un remake avec variantes, du sinistre scénario 2002.
Nous avons encore le temps de réfléchir.

Quel lien, tout ça avec le « Journal d’un élu de campagne » ? Quel lien avec la politique locale ?

Notre maire a pris position publiquement pour le candidat Nicolas Sarkozy. (C’est courageux, je ne sais pas si à Brûlon ses prédécesseurs ont une fois  indiqué leur choix lors d’une présidentielle? Si vous savez, merci de votre contribution à l’écriture de l’histoire locale!)

 

 

Qu’on le veuille ou non, les élus locaux, quand ils ne sont pas engagés dans un parti politique, sont sous l’influence des ténors de proximité qui débloquent les dossiers, qui conseillent et qui leur simplifient la vie. Si en plus ces ténors ont un réel talent politique, comme c’est indiscutablement le cas de François Fillon qu’on ne serait pas fâché de voir premier ministre, alors un premier magistrat arbitrera assez naturellement en faveur de l’intérêt de sa commune.

Un adjoint n’a pas forcément le même sens des responsabilités. Ainsi, je n’ai pas encore décidé. Comme, semble-t-il, un certain nombre de français. Dans l’absolu, (et ce fut tout le débat autour de la proportionnelle),  il ne faudrait pas mélanger l’intérêt local et l’intérêt national (qui emporte également l’intérêt international, dont européen). Ce pourrait être une réflexion pour la VIème république, mais il y a la « realpolitik » et les responsables ont raison de ne pas l’ignorer. Cette « realpolitik » est imposée par notre système et concerne aussi bien la gauche que la droite.

En même temps, nous n’avons à nous que notre liberté, le temps d’un vote (1 citoyen, 1 voix), on appelle ça la démocratie et cela ne se monnaye pas. Alors, Nicolas, Ségolène, ou François ? Réponse dans quelque temps….

  

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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