La saison morte est sous nos pieds. Chante la mort, chante la vie et puis la mort ! le temps qui roule, le temps qui rit, nous jette un sort. Au cimetière, on rapproche les tombes, ça évite que l’herbe folle pousse trop entre les chagrins. Nous marchons sur le sable mouillé, dans le silence des chrysanthèmes, d’immenses flaques d’eau stagnent au milieu des morts. Plus haut, le village se serre autour de son église.
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