Recherche

Mercredi 3 juin 2009

Dans la suite logique, après avoir éliminé pour les raisons exposées dans le dernier article la liste Esperanto et un peu à regret Europe Ecologie (Le NON/OUI au traité de Lisbonne n’est pas jouable politiquement, c’est se moquer du monde, on ne peut pas parler de « sensibilité », c’est trop structurant), il nous reste sur les sept formations qui se présentent dans toutes les circonscriptions de la France que celles-ci :  MoDem, UMP-NC, PS,  Libertas (Nihous-Villiers)  et Alliance écologiste indépendante (Waechter)

 

On sort Libertas, formation anti-européenne, mais qui défend de façon cohérente une position souverainiste. Et Alliance Ecologie Indépendante car, vu le contexte, faut voter utile. Il faudra bien un jour expliciter un peu plus ce qu’est ce vote utile. Avons-nous vraiment vérifié après coup qu’il l’était, ce vote utile ? N’avons-nous pas perdu beaucoup d’idées, beaucoup d’espoirs en avalant ces bonnes couleuvres sous prétexte qu’elles pouvaient avoir du poids et peser, ne serait-ce qu’un peu, sur la plateau léger de nos belles valeurs ? Mais nous devons imposer le rassemblement à nos mandataires.

 

Alors il nous en reste plus que trois, l’UMP-NC, le MoDem et le PS (sans ordre hiérarchique). Et moi qui aurais voulu ne pas en faire une élection franco-française !

 

Alors, comme Michel Rocard (indice) nous l’a conseillé à Durtal, selon l’article des Nouvelles (soutenez l’excellente presse écrite locale en achetant les journaux), ne nous compliquons pas la tâche. Peu importent les personnes, si elles vont globalement dans le même sens, le même courant et ne s’opposent pas sur les fondamentaux.  (On ne les connaît pas). Pensons aux groupes politiques qui se formeront au parlement européen. De quoi avons-nous besoin aujourd’hui ?

De régulation, d’une vision  économique qui ne s’oppose pas à la vision sociale et réciproquement. Les partis libéraux de droite (UMP-NC et MoDem) ne font que récupérer ce que les sociaux-démocrates disent depuis des années (merci Michel, je lisais « Tribune Socialiste » après 1968, l’organe du PSU, et tu étais, me semble-t-il, un poil plus radical, mais il faut bien que jeunesse se passe.)

Donc, si ce que disent les sociaux-démocrates depuis des années et que reprennent en chœur les libéraux aficionados de Jaurès et de la résistance est vrai, ne devrait-on pas, nous électeurs indécis, touchés par leur crise (celle des aficionados-clin d’œil au facteur), leur (les sociaux-dém)  faire confiance pour réformer durablement le système et détruire définitivement le capitalisme financier ?

En ont-ils l’envie et les tripes ? Qu’est-ce qu’on risque ?

 

Alors, malgré le ridicule spectacle des réconciliations sur l’oreiller électoral, malgré la faiblesse actuelle du Parti Socialiste Français et parce qu’il ne s’agit pas d’une élection Française, mais d’une élection Européenne, nous donnerons mandat à la liste socialiste pour œuvrer au sein et au nom de l’Europe à une transformation en profondeur du système économique et social, remettant l’homme au cœur des préoccupations.


ça leur apprendra ! 

Par Bernard Gueit - Publié dans : Europe
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés