Cette année là, Jack Lang, ministre de la culture avait décidé que le 23 avril serait la journée nationale de la poésie. A partir de cette information, Christian Gorelli, encouragé par le succès de la nuit de la poésie du mois d’octobre 82, avait eu l’idée de décréter 1983 « Année de
La soirée fut assez difficile en raison d’un concert qui se déroulait ce soir là dans la grande salle du palais, et bien sûr, la poésie ne pouvait pas rivaliser avec les watts. Le poète de 11 heures devait être Marcel Tavé dont le passage à la direction culturelle du palais des congrès et de la culture du Mans fut très bref. Dans le numéro 13 de Parole, il donna un poème « Une comptine du père Ubu » en hommage peut-être à son patron d’un moment. Cette année poésie, Christian Gorelli dans le poème qui ouvrait le numéro 13 de la revue, l’avait évoquée :
« …Nous interviendrons dans l’instant, soufflant sur des brindilles….Nous métamorphoserons les pylônes. Ils sont l’alphabet de l’époque, ses cris et son discours. Traversent les passants
Vous ne changerez la vie que si vous vivez l’échange » et ce à quoi mon poème répondait « On fera quelque chose, avec vos silences magnifiques, et mieux qu’un feu et mieux qu’un poème et mieux qu’un lit »
Beaucoup d’autres manifestations étaient annoncées, mais avant de vous en parler, les poètes de ce 29 janvier méritent tous un petit arrêt sur image, que je vous proposerai cette semaine.
La suite au prochain numéro
Commentaires