Jeudi 9 mars 2006

Elle

Non je ne les oublie pas tous ces amis venus d’ailleurs que j’entendais respirer dans la brise ils m’apportaient le sel des langues lointaines aux beaux  accents rebelles ils m’apportaient la connaissance des épices inconnues ils me parlaient de toi comme la fièvre je n’entendais que leurs yeux  je les revois encore se glissant sous la lune leur ombre immense projetée sur la ville on aurait dit qu’ils marchaient sur la mer je ne les oublie pas ils sont en moi comme je suis dans ta peau avec l’or de mes bijoux dans ta lumière et j’embrasse le sable de tes mains

la nuit jusqu’au petit jour

par Bernard Gueit publié dans : poème
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Voir tous les articles

Recherche

référencement site internet sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus