Mardi 4 mars 2008

Le Journal d'un élu de campagne s'est arrêté, faute d'élu. J'ai reçu quelques encouragements pour continuer malgré tout l'aventure de ce murmure sur la toile. Tous les articles du journal d'un élu de campagne ont été rassemblés dans la catégorie éponyme, ce qui devrait permettre de s'y retrouver.


L'adresse reste la même. Le titre change. En devenant " le journal d'un poète du 21ème", je souhaite m'éloigner un peu de ce qui faisait le charme et peut-être l'intérêt du blog précédent : son enracinement  local. Avant d'être d'un lieu, les poètes appartiennent à une époque. Certes, vous m'objecterez que je suis plus un homme du 20ème que du 21ème, mais il ne faut pas de confusion avec les arrondissements de Paris.
Ou, alors si : devenons ce paysan de Paris, arpenteur d'un  territoire imaginaire, facteur  de province délivrant des lettres donnant des nouvelles de son époque qui va mal et bien. Je ne sais pas faire grand-chose,mais il semble qu'écrire (et lire !) sont encore ce que je sais faire le moins mal.

Il y a encore beaucoup à labourer sur le terrain de l'imaginaire. Voilà c'est parti. Le plus dur c'est de commencer.  

Brûlon, le mardi 4 mars 2008, printemps des poètes
  

par Bernard Gueit publié dans : Journal d'un poète du 21ème
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Commentaires

Bienvenue au Journal d'un poète du 21ème !  Longue vie à lui, j'adhère !
commentaire n° : 1 posté par : Pierre Sternberger le: 05/03/2008 14:33:16

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