Mardi 6 février 2007

Jeudi 15/02/07 matin :

Permanence de Laurent Cohin (Architecte conseil des Petites Cités de Caractère de la Sarthe )

 Mercredi 21/02/07 à 20 heures :

 Réunion comité de jumelage à la mairie-prieuré

 Jeudi 01/03/07 à 18 h :

 Réunion du Gal leader + de la Vallée de la Sarthe , à Loué,  centre culturel Courmesnil

 

 

 

 

 

 

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Lundi 5 février 2007

We have received a letter from the Tattershall & District Twinning Association sent to Mr le Maire and councillors of Brûlon. In this letter, our English friends from Tattershall claim about the Brûlon Twinning committee which, according to them, is not really working. It is true that nobody, either in Brûlon, other in Tattershall, can be satisfied with the twinning’s working. But, neither Tattershall, nor Brûlon, can be told responsible for that. As it is said in the letter, twinning is a two-way process, maybe, a both-way process (I don’t know if this expression is right, but it is meaningful), so no answer but trying to make each to other a little of the way! To this end, we ask everybody who really thinks that twinning between a small village in the west of France and a nice village in the Lincolnshire county (England) would be worthy to come around on February 21st, Thursday, 8 pm, at the Town council hall, prieuré de Brûlon. In order to set up a new committee for the twinning and organize a visit to our friends in Tattershall ! Please keep high and think about, the chance won’t come again!

http://www.tattershallpark.co.uk/

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Dimanche 4 février 2007

Suite de l’exercice de comparaison des propositions des candidats autour du deuxième domaine : le cadre européen. (CF articles précédents de novembre). « Complémentaire au domaine 1 (le cadre institutionnel de la France ) parce que nombre de décisions sont prises à cet échelon, il faut bien que la France contribue à faire avancer le cadre de fonctionnement de l’Europe, sur le plan des institutions, en se positionnant aussi sur le rôle qu’elle entend faire jouer à l’Europe pour l’Europe et pour le monde. (Cadre de fonctionnement et rôle sont étroitement liés)

C’est également,  au moins en lien très fort avec ce domaine que se posent les questions de politique étrangère et de défense. »

Après avoir comparé les propositions UMP et PS sur l'Europe qui nous avaient laissés sur notre faim, voici celles de F Bayrou (et de l'UDF). Le document utilisé est un extrait de l'avant-projet UDF intitulé "La France Ensemble".


LA POLITIQUE INTERNATIONALE DE LA FRANCE A BESOIN D’UN CHANGEMENT DE MÉTHODE.

 Le premier, d’ordre institutionnel, concerne la conduite de la politique étrangère de notre pays. Le principe d’un « domaine réservé » est d’un autre âge. Il est certes légitime que le Président ait un rôle d’impulsion et assume, en cette matière, une responsabilité majeure en raison de son élection. Mais la politique étrangère ne saurait être interdite à ceux qui représentent aussi le peuple. Aussi, nous souhaitons que, chaque année, un discours sur l’état du monde soit prononcé par le Président et donne lieu à un débat et, le cas échéant, au vote d’une résolution exprimant les orientations du Parlement. Comme on l’a vu avec les frontières de l’Europe et l’adhésion de la Turquie , le dessaisissement parlementaire a provoqué dans l’opinion une frustration durable. Le second, d’ordre philosophique, touche aux principes qui inspirent l’action de la France dans le monde. La démocratie n’est pas un luxe de pays riches, elle est la condition du développement et de la paix. Cela exige que l’aide internationale à laquelle nous participons soit conditionnée au respect des droits de l’homme et à des élections libres. Il faut donc tourner la page sur une politique africaine qui a trop souvent composé avec des dictateurs aux petits pieds. Dans la complexité et la brutalité du monde qui nous entoure, le projet européen n’est pas seulement un idéal. Pour nous qui le soutenons depuis l’origine par conviction, comme pour les réalistes sensibles au seul rapport des forces, c’est une nécessité. Il n’est pas un sujet de notre avenir national qui puisse trouver une réponse durable sans la dimension européenne : croissance et compétitivité, environnement et énergie, agriculture, recherche... Nous sommes aussi conscients que l’avenir de la planète dépendra du rôle que l’Europe acceptera de tenir dans les affaires du monde. Les appels à cet égard nous viennent de l’extérieur et de l’intérieur de l’Union Européenne. De l’extérieur où l’hégémonie de la superpuissance américaine est de plus en plus contestée et où l’Europe est appelée à prendre dans la construction d’un monde multipolaire la place que lui imposent sa puissance économique et son héritage historique. De l’intérieur où les citoyens européens sont de plus en plus nombreux à souhaiter une Europe active, promouvant de façon responsable sur la scène internationale, la paix, la stabilité et la sécurité. Nous savons que le nouvel environnement stratégique se caractérise, d’une part, par les diverses facettes du terrorisme international, la multiplication des conflits, l’effritement des régimes existants de contrôle des armements et les risques de prolifération des armes de destruction massive d’autre part, par l’évolution d’une Amérique dont les intérêts se tournent davantage vers l’Asie que vers l’Europe et qui se contente de mettre 8 % de ses forces à la disposition de l’Alliance atlantique. Il faut dès lors nous demander comment et avec quels moyens l’Europe peut réagir et trouver les réponses pour garantir la sécurité de son territoire et de sa population et contribuer à la stabilité de son environnement stratégique. L’UDF ne croit cela possible que par le développement d’une politique étrangère et de sécurité commune qui permette à l’Europe de ne pas rester tributaire d’une autre puissance, même amie. Il s’agit de mettre en oeuvre une défense européenne capable d’agir ensemble sur tous les théâtres éventuels d’opération, d’échanger des renseignements sans être à la remorque d’un tiers, de coordonner nos recherches et nos fabrications. Nous sommes plus nombreux que les américains et au moins aussi créatifs, il n’y a aucune raison de renoncer au devoir d’assurer l’indépendance et l’intégrité de notre continent. Nous savons aussi que la sécurité de l’Europe dépendra de la façon dont elle aura su régler, par la coordination de ses politiques, les problèmes que lui pose l’immigration. Il ne servirait à rien de s’enfermer en effet dans une forteresse qui aurait vocation, comme toutes les forteresses, à être assiégée.

 LA FRANCE DANS LE MONDE ET DANS l’EUROPE

 Depuis l’écroulement du mur de Berlin, l’environnement international a beaucoup changé : effacement de la menace soviétique qui avait longtemps cimenté le camp occidental, élargissement de l’Europe à des pays privés de liberté, émergence de nouveaux géants ( la Chine , l’Inde) qui viendront bientôt contester la puissance américaine, apparition de nouvelles formes d’affrontement (identitaires, ethniques, religieux) plus cruelles encore et frappant indistinctement les populations civiles.

 

COMMENT MAÎTRISER CE PHÉNOMÈNE SUR UN TERRITOIRE DE LIBRE CIRCULATION DES HOMMES ? 

 

·        L’immigration : il faut construire une politique commune de visas, de lutte contre l’immigration clandestine mais aussi, corollaire indispensable, de codéveloppement avec les pays d’origine. 

Avant d’accueillir une nouvelle maind’oeuvre étrangère, il faut d’abord offrir leur chance aux millions d’exclus qui, aujourd’hui, désespèrent de retrouver leur place et leur dignité dans les pays européens. L’ « immigration choisie »  est au mieux un slogan, au pire un leurre. Nous lui préférons une politique  d’échanges équilibrés. Sans attendre la mise en place de cette  politique européenne, nous avons besoin de mieux coordonner les services  concernés, aujourd’hui éclatés entre plusieurs ministères. Nous y gagnerions en lisibilité et en efficacité, c’est-à-dire en vision prospective.  

La politique nationale d’immigration s’adresse d’abord aux pays d’émigration  

: nous devons la bâtir pour partie avec eux, sur des principes clairs et certains : la maîtrise de l’immigration clandestine, en métropole et peut-être plus encore dans les Dom-Tom, qui doit être assortie de réponses rapides ; la lutte contre les filières et les trafics d’êtres humains ; la lutte contre le travail clandestin ; la mise en oeuvre de partenariats et d’accord de coopération avec les pays concernés qui dépassent la seule logique des subventions, qui se préoccupent d’abord des femmes et des hommes, qui facilitent les aller-retour et associent les diasporas. Elle doit également s’accompagner d’une intégration réelle : un contrat d’intégration c’est bien, il y a encore mieux : un programme d’intégration. Il doit porter sur deux aspects : la langue  

française, et les valeurs de société qui sont les nôtres.

  

·                  Une nouvelle politique agricole commune : notre ligne politique est de changer de politique agricole.

Nous voulons qu’elle soit à nouveau fondée sur les prix et non plus sur les aides, qui déstabilisent le marché, découragent les producteurs et font artificiellement monter les prix pour les consommateurs. La politique agricole devra répondre à la triple exigence de la sécurité des approvisionnements en produits sains, des conduites protectrices de l’environnement et le choix d’un tissu dense d’agriculteurs au sein d’un monde rural vivant. A court terme, seront privilégiés la défense de la diversité, la gestion des risques, l’organisation des professions et des interprofessions pour équilibrer la puissance des centrales d’achat, la simplification et l’harmonisation des labels, la définition de contrats d’objectifs par filière, la simplification des contraintes administratives et réglementaires, la clarification des rémunérations des fonctions non productives de l’agriculture, et le développement d’une grande politique de recherche française et européenne dans le domaine des biocarburants, des biomatériaux, de la chimie du végétal, des biotechnologies et du génome. Nous rendrons, en liaison avec nos partenaires européens, la PAC plus équitable et plus juste. Cela passera par la création de nouveaux outils de promotion et de valorisation des productions, mais également par l’augmentation de la contribution des Etats-membres. Les OGM enfin puisque ce sujet appartient déjà, qu’on le veuille ou non, à notre réalité quotidienne. La recherche doit  s’appuyer sur trois principes clairs : son développement, dans un cadre sécurisé et contrôlé respectant le principe de précaution ; le droit à l’information et à  la transparence pour les consommateurs ; le principe de responsabilité  enfin, qui suppose une réflexion sur la mise en place d’un régime d’assurance  des cultures et la définition claire des droits et devoirs des producteurs.  

L’Europe est bien un moyen pour écrire l’avenir, non pour le subir. Or elle est en panne depuis que l’on a décidé de l’élargir avant de réformer ses institutions. Nous savions au printemps 2005 qu’il n’y avait pas de « plan B ». Les Français le constatent cruellement. Les égoïsmes nationaux reprennent le dessus, le scepticisme gagne la Commission elle-même qui se  contente de gérer un illusoire statu quo. Nous ne nous résignons pas au déclin  possible du plus beau rêve politique du XXe siècle. La présidence allemande au 1er janvier 2007 puis la présidence française au 1er juillet 2008 sont deux occasions de relancer la construction européenne sur des bases plus démocratiques :

·        un nouveau traité constitutionnel : les européens attendent un projet de société qui fonde un espace organisé, un pôle de stabilité et d’équilibre, non un marché ouvert à tous vents. C’est pourquoi, nous souhaitons que soit réécrit un texte simple et cohérent qui pose les principes d’une organisation efficace et démocratique et qui définissela vocation de l’Europe. Aujourd’hui, après l’échec du référendum, l’Union européenne élargie fonctionne toujours avec des institutions communautaires inadaptées, malmenées par des forces centrifuges, par des propensions au repli national, qui conduisent inévitablement au démantèlement de l’ensemble. La consolidation de ces instances qui incarnent la double légitimité européenne, le Parlement européen pour les peuples, le Conseil européen et le 

Conseil des Ministres pour les Etats, est donc plus que jamais à l’ordre du jour. Il convient d’abord de consolider la démocratie européenne en étendant la procédure de codécision Parlement- Conseil, à tous les domaines qui relèvent de la compétence de l’Union. Il convient ensuite de conforter le Conseil des ministres afin de faciliter le processus de décision, mis à mal par les traités de Nice et d’Amsterdam. Cet objectif rend nécessaire l’abandon de la règle de l’unanimité qui paralyse encore trop souvent l’action européenne dans des domaines stratégiques. Il nécessite également la mise en oeuvre  d’un système de votation à la double majorité Etats-population (la décision est acquise lorsqu’elle recueille l’accord d’une majorité d’Etats représentant une majorité de la population) afin d’assurer aux grands pays un poids décisionnel correspondant à leur taille démographique. Autre réforme  indispensable, la remise en cause de la rotation accélérée (six mois !) de la  présidence du Conseil au profit d’une durée plus raisonnable (18 mois ou deux ans), afin d’assurer une continuité de l’action comme sa meilleure lisibilité. 

Cette réforme devra s’accompagner de la création d’un poste de ministre des affaires étrangères de l’Union, disposant d’une compétence regroupant les domaines économique et politique, et assurant à l’Europe la cohérence de sa politique extérieure et sa visibilité à l’égard des pays tiers. Reste la Commission européenne, gardienne des traités, qui dispose du pouvoir d’initiative et d’exécution. Sa composition : un Etat, un commissaire, constitue la négation même des principes qui ont gouvernés sa création. Comment imaginer longtemps que cette institution, photographie exacte, presque caricaturale, des pays qui compose l’Union, puisse s’affranchir des  intérêts nationaux alors même qu’elle a vocation à incarner l’intérêt européen  qui ne saurait être l’addition de 25 points de vue. Pour recouvrer sa cohérence, la Commission doit couper le « cordon ombilical ». Il n’y a pas d’autre voie que  celle de la limitation du nombre de commissaires, doublée de la remise en cause du sacro-saint principe de l’égalité absolue entre les Etats membres. Mais, les institutions européennes - comme toutes les institutions d’ailleurs ne sont qu’un instrument au service d’une idée et d’une ambition. Expression politique de peuples et d’Etats, l’Europe est avant tout l’adhésion à une civilisation et à des valeurs communes. Cette affirmation de principe rend déraisonnable un élargissement à tous les pays partenaires ou limitrophes de l’Union européenne. Sauf à changer la nature de l’Europe !

Ceux qui, comme  l’UDF, ont toujours pensé l’Europe comme un espace politique cohérent récusent évidemment cette option. L’adhésion de la Turquie à l’Europe ne peut s’apprécier que dans ce cadre. Inutile de souligner que nous la refusons au profit d’un accord de coopération, seule perspective de nature à prémunir l’Europe d’un délitement inévitable. Ce projet de traité constitutionnel, nous  

proposons de le soumettre à référendum le même jour que l’élection des  

députés au Parlement européen (2009).

 ·        un agenda de travail public : le calendrier de travail des institutions européennes doit être rendu public pour permettre une perception claire des enjeux. Six mois avant, sera annoncée toute décision en préparation, les ministres devront rendre compte aux parlementaires des conseils européens. Ainsi, l’opinion connaîtra mieux les circuits européens qui lui paraissent aujourd’hui mystérieux et les gouvernements ne pourront plus comme ils le font trop souvent se cacher derrière leurs petits doigts. 

·        une association des parlements nationaux : le mécanisme de consultation du Parlement, amélioré ces dernières années, n’est guère satisfaisant, le pouvoir de suggestion et de correction demeure limité. La réussite de l’Union suppose pourtant l’adhésion des élus nationaux. C’est pourquoi, nous proposons leur association aux décisions européennes plus en amont, au moment où s’en dessinent les prémices. 

 

L’Europe est une oeuvre inachevée, même si le chemin parcouru depuis Jean Monnet et Robert Schuman dans la voie de la réconciliation et de la solidarité entre les peuples est considérable. Elle est, à ce titre, fragile. Si les égoïsmes nationaux ou les seuls intérêts financiers prenaient le dessus, on pourrait détricoter, morceau par morceau, l’ensemble patiemment édifié jusqu’ici : le marché unique, l’euro, la politique agricole commune, les fonds de cohésion ne sont pas des acquis irréversibles.  

Nous avons donc conscience que l’Europe va jouer sa dernière chance. Celle-ci dépend en grande partie des pays qui ont accepté de s’unir dans l’euro. Elle dépend aussi de la France et de la volonté de ses futurs gouvernants. Est-il encore besoin de souligner l’importance du rendez-vous électoral du printemps prochain ? Nous avons besoin d’un futur Président qui soit un européen de conviction. 

 

LA FRANCE DANS LE MONDE ET DANS L’EUROPE  (Résumé)  

Dans la complexité et la brutalité du monde qui nous entoure, le projet européen n’est pas seulement un idéal. Pour nous qui le soutenons depuis l’origine par conviction, comme pour les réalistes sensibles au seul rapport des forces, c’est une nécessité.  

Relations internationales :  

·        suppression du domaine réservé  

·        conditionnement de l’aide publique au respect de la démocratie L’Union européenne :  

·        élever au niveau européen les questions de défense et d’immigration 

·        réformer la PAC pour la fonder sur les prix et l’inscrire dans une perspective de développement durable 

 ·        promouvoir l’adoption par référendum d’un nouveau traité institutionnel visant à doter l’Europe de plus d’efficacité et de la rendre plus démocratique  

·        assurer la transparence du débat européen et associer les parlements nationaux

 

 

Commentaires à suivre sur ces propositions ! 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Samedi 3 février 2007

Une semaine Brûlonnaise marquée par notre première réunion maire/adjoints du lundi à 20 heures (nouvelle organisation : une réunion formelle d’adjoints, le lundi précédant le conseil municipal, suite à quelques déceptions concernant l’organisation précédente), une commission finances d’orientation budgétaire, enfin le conseil de jeudi.

 

 

 

Le point essentiel : Mairie, on y va ! Après les  tracasseries concernant les résultats de l’appel d’offres, il faut  se rendre à l’évidence : les bases sont réévaluées en raison de la conjoncture actuelle. La commune empruntera 800 000 euros, le budget le supporte.

 

 

 

Coté plan d’eau, un programme d’économie pour le bâtiment (qualité des matériaux) sera mis en place, sans diminuer le programme fonctionnel. L’objectif est que le bâtiment puisse être disponible pour la saison 2008. En revanche, tous les autres aspects du programme peuvent être mis en place pour la saison 2007, avec le concours de l’architecte paysagiste qui en assurera la bonne intégration.

 

 

 

Traditionnel vote des subventions, globalement reconduites, avec quelques nouveautés : comité fleurissement, soutien aux JSP qui vont organiser à Brûlon en juin le concours du jeune sapeur pompier (4 à 500 participants, plus familles et encadrants). Le global hors CCAS et petites cités de caractère est en hausse d’environ 3000 euros, s’expliquant essentiellement par l’augmentation de la subvention pour l’association de l’atelier musical Brûlon/Saint-Denis.

Cette ligne a naturellement suscité quelques échanges. L’existence de l’Ecole de Musique des deux Communautés de Communes Loué/Brûlon à côté de celle de l’atelier donne une impression de dispersion et d’incohérence. Le tarif pour les familles de l’Ecole de Musique Communautaire est très supérieur à celui de l’atelier (presque trois fois plus), c’est le choix du conseil communautaire pour redéployer le financement vers de l’initiation musicale.

 

 Si la fréquentation de l’atelier musical est satisfaisante (d’où la demande de subvention de 6000 euros partagée entre Com et Com et Commune), le prix attractif n’y est sans doute pas totalement étranger.
Cette situation d’écoles de musique parallèles est sans doute provisoire. Il y a une logique de pôle Loué/Brûlon qui obligera à mutualiser la réponse aux besoins mis en commun, réponse qui peut-être à plusieurs niveaux, différenciée, mais qui doit être organisée de façon cohérente par les collectivités publiques pour en assurer la pérennité et offrir une certaine égalité de traitement des personnes habitant le même territoire pour des activités équivalentes.

Ce n’est pas une démarche naturelle, il faudra que les élus se forcent un peu !

 

 Nos amis anglais nous titillent un peu sur le comité de jumelage et souhaitent que les amitiés qui se sont construites de part et d’autre continuent !

En ce qui concerne le fonctionnement de l'espace communautaire multifonctions, les principes sont bien réaffirmés : la Communauté de Communes gère le gymnase dont l'accès est gratuit pour les activités sportives. Pour la salle, un tarif de location a été défini (gratuité pour les écoles sur temps scolaire, mais paiement systématique selon tarif dans les autres cas). Bien entendu, chaque commune a le loisir de voter à une association (ex : parents d'élèves) une subvention permettant de couvrir les frais de location si elle estime que l'objet et l'enjeu de la manifestation le justifient. 

 

 

 

Enfin une information sur le CTU (contrat territorial unique entre la région et les pays pour répartir les fonds d’Etat) à propos duquel le président de la Vallée de la Sarthe estime qu’il désavantage notre territoire au profit sans doute des pôles urbains.
A vérifier, chiffres en mains !

En ce qui concerne les fiches de projets pour le CTU, et sans que cela représente à ce stade un quelconque engagement, les orientations pour Brûlon sont les suivantes :

 

 Mairie d’abord, puis sans priorité encore bien définie et sans que la liste soit définitivement arrêtée : Ecole, Motte féodale, Eglise, Prieuré,  rue de l’Eglise, Rue C Chappe, autres rues, Equipements au stade.Ces fiches permettent de regrouper les projets dans des lignes de programmes cohérents  d’aménagement du territoire de la Vallée de la Sarthe.

Très prochainement, retour à l'analyse des propositions des candidats à la présidentielle (la position de F Bayrou sur l'Europe)

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Dimanche 28 janvier 2007

Patience, bientôt du nouveau sur l'actualité municipale brûlonnaise et commentaires sur le reste du monde ! 


Lundi 29 janvier : réunion d'adjoints 


Mardi 30 janvier  : Commission finances (la première pour la préparation du budget)

 

Jeudi 1er février : Conseil municipal

 

 

 

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Samedi 30 décembre 2006

Tout le monde sait qu’il y a une poésie des gares et certains encore plus.
Je voudrais vous parler d’un livre simple et d’une urgence. D’une urgence de 30 ans.

Avant d’entamer d’autres livres que l’amour filial a choisis avec tant de justesse pour Noël ! Danke sehr !  Je vous dirai ces livres aussi un peu plus tard. 

Jacques Reda est un poète. Le livre que je lis de lui s’intitule « Les Ruines de Paris ». C’est une nouvelle édition de 2002 dans la jolie collection NRF de Gallimard, d’un ouvrage publié en 1977 qui était son premier recueil en prose.

Savez-vous ce que c’est que la poésie en prose ?
Pour moi, ça démarre avec Baudelaire : Petits poèmes en prose ! C’est quelque chose de très urbain, mais qu’on pourrait aujourd’hui appliquer à toute forme d’inspiration. C’est très proche du blues, on entend (dixit J Reda), la basse ambulante qui en jazz se balade sur les portées et soutient toujours le tempo qu’il soit gai ou qu’il soit triste.

Jacques Reda s’est beaucoup promené (dérivé ?) sur son solex dans Paris et plus si affinités. Il observe, il rêve, il s’illumine, il tremble, il s’aventure, il s’indigne, il compatit, il reste discret, universel et quotidien, totalement seul et solidaire : C‘est un poète, un vrai !

Il y a longtemps que je n’ai pas lu d’un  seul trait un recueil de poésie. C’est un peu comme avaler une boite de chocolat. Mais là, je sens qu’il y a  comme un enjeu à  finir la phrase, le poème, le livre. Notre monde change, nous habitons ses ruines et ces ruines disparaissent. Il y a un monde entre le siècle dernier (Sauriez vous encore fêter l’an 2000 ?) et celui d’aujourd’hui. Dans la fuite du temps, si nous regardons en arrière, nous voyons s‘écraser le 20ème siècle sur le 19ème (la guerre de 14, celle de 39, la guerre froide, l’économie matérielle) et quand nous regardons devant, le temps semble s'emballer (mondialisation versus guerre mondiale, conflits localisés avec retentissement planétaire, guerre chaude du terrorisme, économie virtuelle.)
 

Ca file, ça file, ça file à toute allure, à toute berzingue. Reda prend de vieux trains avec des compartiments usés, il voit défiler les sillons du champ bien labouré, l’herbe des talus, des ponts de fer, des usines de briques. Il est remué par dessus tout par les redoutes, les forts désaffectés, les fours à chaux, les vestiges industriels et ferroviaires qui ne servent plus à rien, qui portent des dates à leurs frontons et qui vont s’enfonçant dans le sol vers un futur passé indéfini.
 « Il n’y a plus  au-delà vers un brasier obscur de branches, que les rails qui se ramassent et se détendent au loin comme un coup de fouet. C’est là que le train apparaîtra sans doute à l’heure exacte, et l’on pourrait trouver étrange que le train n’arrive jamais. Sur le temps cependant sont endormis tellement de paix et de silence, qu’il est bien plus étrange encore de voir surgir le train. »
 

Jacques REDA

Les Ruines de Paris

Nrf Poésie/Gallimard

ISBN : 2-07-032737-X         

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Dimanche 24 décembre 2006

Alors que la dernière année du mandat municipal s’approche à pas de loup, un regard dans le rétroviseur permettrait de mesurer le chemin parcouru et constater les nombreuses réalisations ou services mis en place pour la population brûlonnaise. Chaque conseiller municipal peut, modestement, mais légitimement, revendiquer sa part dans ce résultat obtenu. Mais ce n’est pas l’heure du bilan, il faut attendre l’année prochaine. Ce n’est d’ailleurs pas à moi de le faire, mais je ferai entendre ma voix avec un regard amical, critique  et un peu décalé.

 

 

 

Pour achever ce mandat, nous sommes confrontés à deux dossiers « phares » sur lesquels nous sommes, me semble-t-il, en difficulté. Il s’agit du projet de requalification du plan d’eau et de celui de réhabilitation et aménagement de la mairie.

La cause des difficultés est différente d’un dossier à l’autre, mais tous deux sont à mener au cours d’une année au contexte lourd en raison d’autres sujets (station d’épuration, évolution de la démographie scolaire, manque d’expérience sur le coût de fonctionnement de la salle,  ambition du club de foot). A cela s’ajoute un climat d’incertitude politique quant aux résultats des élections présidentielles et législatives, lesquels  pourraient changer un certain nombre d’orientations dont il serait très audacieux de mesurer aujourd’hui l’impact sur les dossiers.

Pour la requalification du plan d’eau, il y a deux principales difficultés :


-la première est due paradoxalement à l’abondance de fonds publics sollicités qui complexifie l’articulation des dossiers de subvention et qui joue aussi un rôle pervers sur la maîtrise de l’enveloppe (qu’on a vue glisser de 280.000 à 340.000)

-la deuxième est l’originalité du projet qui cherche à faire un aménagement d’ensemble, alors que nous n’avons pas de maîtrise d’œuvre globale ( en dehors de l’espace collectif, nous sommes la maîtrise d’œuvre pour l’implantation des aménagements)

Pour la mairie, c’est différent :

Lors du concours d’architecte, un cabinet a été retenu. Le projet réunissait le meilleur du fonctionnel dans l’enveloppe allouée.

 

 

 

Pour préparer les appels d’offres, le cabinet s’appuie sur les services d’un économiste qui a une parfaite connaissance du marché, qui dispose de bases de données actualisées en permanence et de modèles prévisionnels.
Le professionnalisme de l’économiste doit permettre de procéder aux appels d’offres dans les coûts du marché. Or, il s’est avéré qu’il y a eu un vrai « plantage » lors du premier appel d’offres.
On recommence donc, mais allons-nous  pouvoir rester dans l’enveloppe initiale (en gros 1.000 000 euros) et si on doit dépasser, en avons-nous la capacité financière ?

Ainsi l’horizon pourrait paraître s’assombrir, surtout si on s’interroge sur les résultats que pourrait donner le prochain appel d’offres sur l’espace collectif du plan d’eau (réponse en janvier).

 

 

C’est dans la difficulté qu’on voit les équipes, si elles existent et si elles sont capables de se dépasser. Il est nécessaire pour les responsables de prendre de la hauteur, de supporter la pression des délais, d’anticiper sur des hypothèses pour rester serein et ne pas avoir à décider face au mur. C’est bien sûr plus facile à dire qu’à faire, mais il faut commencer par en être conscient. C’est dans ces conditions que le conseil municipal pourra apporter toute l’aide, la sagesse et le soutien qu’attendent alors de lui les responsables.
par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Vendredi 22 décembre 2006

Quand les anges descendent sur la terre
on les distingue à leurs ailes qu'ils dissimulent derrière de larges épaules

ou repliées sous des robes de laine élancées

 

Ils parlent peu, mais ils sourient, énigmatiques,

quand leurs mots sonnent comme de la musique
 

 

S'ils connaissent la maladresse dans les choses de la vie

ils savent surtout combien sont lourd

certains objets que nous cachons au fond des chagrins

 

Leur force c'est la légèreté

qu'ils communiquent à tout ce qu'ils touchent
comme est légère
la vague de cristal qui fait tourner la terre

Les anges sont parmi nous
silhouettes transparentes approchant les ombres des hommes

Ils nous voient nous jetant
aveugles
contre des murs de sang

Ils nous voient buvant des barils de pétrole

Ils nous voient parlant pour ne rien dire

Les anges ne pleurent pas la vie
ne se lamentent pas
ne jugent pas

Ils laissent souvent leur part à de plus transparents qu'eux

Parfois nous sommes des anges quelques instants
à faire tourner la terre sous nos pieds
à brûler des ailes naissantes
pour éteindre des incendies criminels

 

Mais nous n'avons pas ce don d'éternité
notre étoffe s'épuise sous l'effet de serre

Reste le souvenir d'un oxygène si pur
et d'un souffle léger
comme un baiser sur la bouche

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Mardi 12 décembre 2006

L’AG s’est bien passée. Election d’un bureau surprise, entièrement renouvelé au niveau des postes clés. Des idées, des projets, des engagements. La presse locale, totalement présente (Jean, Myriam et Gisèle) vous donne les détails dans Ouest-France, Le Maine Libre et les Nouvelles, avec photos  (vous pouvez acheter les trois!).
Mais ils ne parleront pas de l'excellent punch qui nous fut offert à la fin de la réunion pour fêter le nouveau bureau qui a le vent (de la route du rhum) en poupe !
 
Jeudi 14 décembre, à  20 h,  la commission pour la requalification du plan d’eau se réunit pour finaliser la réflexion et définir le plan de mise en œuvre. La nouvelle équipe de la base de loisirs est un atout de plus pour la réussite de ce projet ambitieux, difficile, mais prometteur.

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Lundi 11 décembre 2006

Comparaison (Comparaison n’est pas raison !) :

 

Le PS veut augmenter le budget européen, y compris par l’emprunt, faire décider d’un SMIC européen. Il souhaite également revoir le pacte de stabilité zone euro, installer une agence de l’armement (France, GB, Allemagne). Il n’est pas très clair vis-à-vis de la Turquie qui soit relève de l’examen des candidatures actuelles, soit relève des partenariats stratégiques des rives sud de la méditerranée (question à poser !) Sur ce point l’UMP est plus claire : elle souhaite réorienter les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union en négociations  sur un partenariat stratégique.

Sur la répartition des fonds structurels, il y a entre les deux partis une divergence de taille : le PS opte pour la  mise en place d’un plan d’investissements massifs envers les 10 nouveaux entrés et les futurs entrants afin d’atténuer le dumping instauré par ces pays, et ce à l’instar de ce qui a été fait en son temps pour la Grèce , l’Espagne, le Portugal. A l’UMP, on dit plutôt : plus d’attribution de fonds structurels aux pays qui pratiquent le dumping social, fiscal ou environnemental !
Il y a une critique commune vis-à-vis de la Banque Centrale Européenne, dont les statuts (PS) doivent être révisés tandis que l’UMP propose que sa politique monétaire soit plus équilibrée entre la lutte contre l’inflation et le soutien de la croissance et de l’emploi.

 

Le Ps réclame une harmonisation par le haut des droits sociaux et une directive sur les services publics. Il souhaite également plus de protectionnisme (tarif extérieur commun), une harmonisation des fiscalités. Enfin il souhaite revenir sur le traité constitutionnel le débarrassant de tout ce qui n’était pas du domaine purement institutionnel, pour, après négociation, le  soumettre au peuple Français par référendum.
L’UMP ne parle pas (en tout cas dans le document synthétique que nous utilisons) de protectionnisme. En revanche, elle fait appel à la jeunesse pour qu’elle se saisisse de l’Europe en allant passer un semestre de scolarité dans un pays de l’union au cours de sa formation.

 

Sur le fonctionnement de l’Europe, l’UMP souhaite un accord institutionnel, persuadée que les Français n’ont pas dit non à la constitution, mais à une certaine Europe. (Et peut-être pour certains cadres du parti, les Français auraient dit « non » à J Chirac ?)


Commentaires :

 

Sur l’augmentation du budget de l’Europe, il faut être clair : cette augmentation proviendra d’une augmentation globale de la contribution de ses états membres. Donc globalement une diminution des marges de manœuvre des Etats. Après, il faut déterminer à 25, bientôt 27, la part de chacun : qui paye plus, qui paye moins ?

Revoir le pacte de stabilité (pour les pays les plus riches !) : c’est peu solidaire des pays entrants.
Pour l’harmonisation sociale, il me semble que les efforts faits en Grèce, Espagne et Portugal ont marché. La conjoncture le peut-elle aujourd’hui ? En tout état de cause, ça veut dire que nous aurons encore à souffrir pour que les investissements faits chez nos voisins portent leurs fruits, les rendent plus consommateurs des biens et services que nous produisons et moins « faussement concurrentiels » de part leurs faibles coûts sociaux.

La critique de la Banque Centrale Européenne me paraît très hypocrite. Cette institution indépendante a une mission : lutter contre l’inflation, c'est-à-dire contre la hausse des prix, facteur de baisse de pouvoir d’achat d’une part, mais aussi d’incertitudes pour les entreprises  quant à  l’évolution des coûts. Bien sûr cette « nouvelle dame de fer », un peu  doctrinale, s’accommode mal des petits arrangements politiques des uns et des autres qui s’assoient volontiers le temps d’un mandat sur une aussi peu exaltante réalité que la fixation des taux directeurs. Mais je resterais prudent sur le sujet et serais plus « Européen » en acceptant cette règle du jeu économique qu’en son temps, seul Jacques Delors avait eu le courage et le talent de « cuisiner » à la française.

Conclusion provisoire : un peu déçu par les propositions des deux préférés de la presse ! L’Europe ne semble pas être un vrai sujet. On a un peu la trouille depuis le référendum. (Sacrés Français !). Alors vite, on oublie et sur ce sujet on cherche notre miel ailleurs, chez Bayrou ?  

À suivre !  

 

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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