Jeudi 15 février 2007

Alors il vient
sous le sabot lent des collines 

sa torpeur mauve 
ses cailloux hérissés de soleil  

 

Il vient 
sa voix rocailleuse 
sa misère insolente 
son regard épais comme le vin 
ses épines joyeuses 
et ses mots d'autrefois

ses nuits trop mûres 
et ses pins 
comme des soldats brûlés  

 

Alors il vient à moi 
comme une pastèque aux dents roses
dans la poussière de Juillet 
obstinément le même 
dans la mémoire brûlante 
l'air acide aux oreilles
les mêmes parfums renversants 
ruelles d'odeurs initiatiques
la même religion sans Dieu  

 

tu viens à moi plutôt 
comme ce grand frère que j'avais oublié  

 

et tu marches 
accroché à ton ombre 
soumise à un pays neuf 
les arbres se taisent 
ils t'ont vu naître 
ils te rendent visite tous les soirs 

 

Indéfiniment le chemin 
t'emmène à l'enfance de l'eau 
tu brûles les écorces 
la pluie va comme un saule pleureur 
grandes flaques sur le coeur

et tu marches 
des rivières dans les poches 
des poissons à ta bouche 
des galets dans la voix  

 

et tu chantes 
des cigales pleins les bras 
pour des éclats de nuit 
le gouffre du mistral 
pour des étoiles filantes

et tu marches 
les pieds nus dans la mer 
jusqu'au mât des collines 

 

et je marche 
parmi les ronces de la joie
avec ma femme ma fille 
le frisson aux joues des papillons 
la lumière blonde et bleue  

 

nous marchons sur l'escalier du rire 
le bonheur épinglé comme un pin's sur le coeur 
seuls au milieu des hommes

et les foules se donnent rendez-vous sur la route 
mêlons nos pas aux langues aux regards aux mélanges 
marchons d'un pas léger  

 

la PAIX soit avec vous ! 

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Mercredi 14 février 2007

La campagne s’anime un peu ! Ségolène, tranquille, au rythme du sphinx, assène ses 100 propositions, pour une part issues du programme du parti socialiste, pour l’autre des débats participatifs. On dit que sur l’exemple de François Mitterrand (le sphinx), elle cherche à rassembler son camp au premier tour (c’est sûr que c’est mieux joué que Jospin déclarant : « Mon programme n’est pas socialiste »)

 Ce qui est formidable, c’est que Sego n’est pas plus socialiste que Sarko est libéral. Aucun des deux n’appliquera le programme pour lequel leurs électeurs auront été censés les élire. Pis, pendant la campagne ils auront eu tout le loisir de s’affranchir de la manière la plus floue (si, si, je vous l‘avais dit dans le discours de Valenciennes ou de Châteauroux) du programme du parti, en apportant leur grain de sel ou de ciboulette qui, il est vrai, change toute la saveur d’un plat. Mais le parti, c'est-à-dire une bonne part du parlement à qui chaque candidat promet de rendre sa raison d’être, suivra-t-il le Président ?

 

Grâce à leurs discours, seulement deux doivent émerger, c’est à dire affirmer leurs différences au premier tour. Le branding, la marque les oblige à parler plus haut qu’eux. Du coup, ils semblent différents de ce qu’ils seront, plus emphatiques. J’ose espérer qu’ils apparaissent moins bons aujourd’hui que demain lorsque la charge suprême les aura transcendés et rendus plus libres. Et je les plains, cet homme et cette femme politique qui, encore jeunes, ont décidé de se sacrifier, je les plains et je les admire car ils savent déjà, et ils en tremblent de peur, qu’ils devront tout donner à la France quand ils ignorent en quoi la France leur en sera reconnaissante. A eux, dans la tension où ils vivent aujourd’hui, j’adresse un message de zénitude républicaine et de confiance dans l’avenir.

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Lundi 12 février 2007

Honnêtement, et à mon grand regret, et avant que d’entrer dans les analyses et les comparaisons des propositions des candidats sur le domaine 4, (le cadre du développement, domaine opérationnel par excellence) force est de constater, dans les moyens envisagés, la faiblesse de la volonté sur la réduction de la dette. Or, si la dette n’est pas réduite, comment pourra-t-on sérieusement maîtriser notre destin et non pas le subir ?

On envisage une révision générale des politiques publiques : dans quel domaine ? Est-ce que cela veut dire une diminution de la présence du service public, par exemple dans les zones rurales ?

Quelques fonctionnaires ne seront pas remplacés ? Oui, mais combien ? Dans quelle administration ?

La croissance durable va créer des emplois et plus que nos voisins ? Oui, mais ce n’est qu’un espoir.

On va transférer sur l’Europe une partie de la compétence  défense ? Il faudra bien transférer les ressources.

 

Si les candidats préfèrent pour des raisons tactiques ne pas annoncer aujourd’hui les mesures qu’ils ont bien l’intention de prendre demain, carton jaune, les électeurs sont majeurs!

S’ils ont l’intention de gouverner sans s’atteler à ce problème majeur, alors carton rouge ! (Ils nous emmènent dans le mur !)

 

Si la France peut supporter la vérité, alors sur la réduction de la dette, il faudrait vraiment lui dire autre chose ! (à mon humble avis !)

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Dimanche 11 février 2007

Lundi 19/02/07 14h30  Prieuré  

Réunion préalable de démarrage du chantier de rénovation de la Mairie

Mercredi 21/02/07 à 20 heures Prieuré  

 Réunion comité de jumelage « Brûlon-Tattershall » à la mairie (Organisation d’un voyage, élection du bureau)

Mardi 26/02/07  à 18h 30 Prieuré (salle du conseil municipal)

 Réunion groupe de travail requalification plan d’eau
(Résultat de l’étude paysagée, lancement des premiers travaux)        

Jeudi 1/03/07à 18 h Loué Centre Culturel Courmesnil

 Réunion du Gal leader+ de la Vallée de la Sarthe

 

 

 

 

 

 

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Samedi 10 février 2007

Présidentielles : suite de la méthode - Cf article du 01/09/2006 dans la catégorie  Election présidentielle :

 « Domaine 3 : la maîtrise de la dette

Pas d’argent, pas d’action ! Il est impossible de continuer à hypothéquer l’avenir des générations montantes et futures en disant : « Après nous le déluge ! »

Cela doit toucher les recettes et les dépenses ! Pas de secret : pour se remettre à flot, il faut augmenter les recettes et diminuer les dépenses ! Pas facile ! "

 

 

 

Après avoir étudié les deux premiers domaines (le cadre institutionnel de la France et le cadre européen), voici le troisième domaine appartenant à la catégorie des « moyens ». C’est assez intéressant et édifiant de comparer les propositions d’action des candidats en les rapprochant des marges de manœuvre qu’ils se donnent et qu’ils subissent. 

(les documents utilisés ont toujours la même origine : voir articles précédents) 

 La proposition UMP

Parce que l'Etat doit être la vitrine de la France qui se rénove et se mobilise, il faut gérer nos finances publiques de façon responsable. Le contrat de législature fixera l’objectif de ramener en cinq ans le poids de la dette publique sous la barre des 60% du PIB. Si nous voulons par ailleurs pouvoir réduire d’au moins un point l’écart entre notre taux de prélèvements obligatoires et la moyenne des autres pays de l’Union (qui est aujourd’hui de quatre points), cela implique de limiter la progression des dépenses publiques à 1,5%, en volume, sur l’ensemble de la législature. Pour y parvenir, une révision générale des politiques publiques est indispensable.

Un pacte de progrès avec les fonctionnaires doit être noué. Pour nous, ils devraient être moins nombreux mais mieux payés. Ceux qui voudront travailler plus pour gagner davantage pourront le faire, ce qui permettra d’améliorer la qualité du service rendu aux usagers, notamment aux heures qui correspondent aux besoins des familles. La fonction publique sera organisée par métiers plutôt que par corps, afin de permettre une vraie mobilité de carrière. La loi créera une obligation de service minimum garanti en cas de grève. Enfin, pour placer les pouvoirs publics et l’administration dans l'obligation d'agir, nous rendrons opposables devant la justice un certain nombre de droits, comme le droit à une solution de garde de son enfant ou le droit de tout enfant handicapé d’être scolarisé dans l’école de son quartier.

 La proposition PS

 

  

Notre projet est construit autour de valeurs qui peuvent rassembler les Français. Il répond à l’urgence sociale avec les mesures qu’il faudra prendre dès 2007 et s’inscrira dans la durée avec les réformes qu’il faudra mener sur plusieurs années.  Notre projet conjugue volonté et crédibilité. Il faut avoir l’honnêteté de regarder la réalité en face : la situation laissée par la droite qui a creusé la dette et multiplié les cadeaux fiscaux à ses clientèles électorales ne rendra pas la tâche facile.Néanmoins, les marges existent. D’abord la croissance durable qui dégagera des ressources nécessaires pour créer des emplois, réduire les déficits et garantir la protection sociale. Rien n’interdit en effet que la croissance soit plus rapide en France que chez nos partenaires de la zone Euro. Ce fut le cas entre 1997 et 2002. Ensuite, des moyens supplémentaires seront fournis par la modification de la structure des recettes : gestion plus rigoureuse des exonérations de cotisations sociale prenant en compte leur efficacité sur l’emploi, annulation de la baisse annoncée de l’impôt sur le revenu pour les plus favorisés et les multiples entorses à la progressivité de l’impôt, nous fournira des moyens supplémentaires. Dans le même temps, nous ferons en sorte que la dépense publique soit plus efficace et mieux contrôlée. Enfin, nous hiérarchiserons dans le temps nos priorités : en premier lieu les dépenses d’investissement pour entrer de plain pied dans l’économie de la connaissance et amorcer ainsi un cycle vertueux de création de richesses. Et, simultanément, nous prendrons en charge les questions structurelles de l’emploi, de la santé, des retraites. Il est des réformes coûteuses à court terme, mais qui sont aussi source d’équilibres financiers soutenables à moyen terme.  

 

 

 

 

La proposition UDF

UN ETAT REFORME

 La dette (plus de 2000 milliards d’euros si l’on y intègre les engagements de l’Etat sur  les retraites des fonctionnaires) handicape l’ensemble de l’économie française. Elle est une charge insupportable pour les futures générations. Sa réduction est donc un impératif moral. Elle requiert la mise en oeuvre de plusieurs leviers : constitutionnel d’abord afin d’interdire que le déficit budgétaire résulte des dépenses de fonctionnement. Organisationnel ensuite parce que la « réforme de l’Etat » ne se résume pas à sa seule invocation. Plusieurs pistes doivent être explorées afin d’améliorer les performances de l’administration française et de renforcer le service au public : faire de l’ENA une école de management des cadres ; faciliter la mobilité des fonctionnaires d’une administration à l’autre afin de permettre un redéploiement conforme aux priorités ; limiter le remplacement des personnels partant à la retraite ; diversifier les recrutements et encourager la formation permanente ; favoriser la performance sur la base de contrats d’objectifs négociés. Cette première orientation devra s’accompagner d’une réflexion plus large concernant certaines missions de l’Etat, notamment la défense. Ce budget, aujourd’hui « sanctuarisé », repose sur une doctrine, spécialement dans le domaine nucléaire, qui mérite d’être repensée dans un cadre européen et réajustée aux menaces nouvelles (terroristes notamment). Dans le domaine fiscal enfin, nous devons tendre à une meilleure égalité de tous devant l’impôt. La multiplication des niches et des dérogations, la survivance d’impôts archaïques (certains impôts locaux notamment) rend notre fiscalité illisible, complexe et injuste. Une remise à plat est indispensable.

 

 

 

 

 

 

Commentaires à suivre ....

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Jeudi 8 février 2007

 

La différence d’approche entre le parti du centre et ses deux rivaux (UMP et PS) sur le thème de l’Europe pourrait se résumer, en caricaturant un peu, à ceci : pour les Socialistes, et Umpistes, l’Europe est d’abord une contrainte dont il faut bien s’accommoder et parfois une vache à lait qu’il faut traire jusqu’à la dernière goutte,  alors que pour F Bayrou et ses amis, c’est plus qu’un idéal, c’est une nécessité, autant dire un moyen.

 Entre ces deux visions, l’analyse pas à pas apporterait bien des nuances !

 Au PS, par exemple, on parle de gouvernement économique, semble-t-il, sur la zone euro, qui appliquerait la politique de la France Socialiste.  C’est une autre façon de « subir » l’Europe : rêver d’un fonctionnement qu’à son seul intérêt ou à ses seules idées. C’est un leurre total car autant déjà, sur le plan hexagonal, on a du mal à croire les promesses des politiques qui sont censés avoir une marge de manœuvre sur ce qu’ils nous promettent, plus encore au niveau Européen, nous savons qu’ils n’ont pas cette marge de manœuvre !

 Sur le plan budgétaire, je trouve François Bayrou discret. Il ne parle d’augmentation du budget européen qu’à propos de la politique agricole commune (ce n’est pas rien, même si la  part du budget de l’agriculture dans le budget général diminue) qui, selon lui, doit être fondée sur les prix, pas sur les aides et nécessitera une augmentation de la contribution des états membres. (Combien ?)Il prend une position très courageuse, à contre-courant (du Giscard, pur jus !) sur les OGM, qu’il ne voue pas, a priori, aux gémonies. Il développe également une vision sur cette nouvelle politique agricole (sécurité des approvisionnements, environnement, présence agricole sur les territoires) sans qu’on voie très bien comment cela peut se mettre en place.

 Autre thème très fort chez le candidat UDF : celui de l’immigration. La préférence communautaire, un peu d’ordre social chez nous avant d’accueillir toute la misère du monde ! (Ce thème est aussi développé par l’UMP qui parle d’approche internationale et d’agence mondiale de l’immigration)

 On n’accueille pas la misère : elle vous grimpe sur le cou, comme du lierre ! Quelle mère, dans n’importe quel pays du monde, hésitera à passer à travers les clôtures électriques, les murs, entre les soldats, si elle est persuadée, à tort ou à raison, que pour ses enfants, c’est la chance d’un meilleur avenir ? Mais on trouvera toujours des gens qui rêvent de passer un nœud au cou du vent.

 Forcément, il va falloir tout gérer en même temps :  l’assaut de plus en fort de l’immigration clandestine, les flux à l’intérieur de l’Union, les aides aux pays « origines de l’immigration », le refus des aides aux pays pratiquant le dumping social (ce sont parfois les mêmes), les besoins  d’immigration de la France (on a besoin de main d’œuvre !), et les conséquences sociales intérieures de tout ça ! Bon courage !

 Sur les institutions européennes,  pour faire simple, on « réécrit une texte cohérent » qui en fait est  la partie de la constitution « Giscard » limitées aux institutions.  La politique étrangère, comme la défense, apparaît comme une compétence de l’Europe, et pour relier cette politique de l’Europe à la démocratie française, F Bayrou propose un agenda de travail public, des institutions européennes et une association des parlements nationaux.

 Conclusion : l’Udf me paraît plus européenne que le parti socialiste et l'Ump, mais….

 

  

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Mardi 6 février 2007

Jeudi 15/02/07 matin :

Permanence de Laurent Cohin (Architecte conseil des Petites Cités de Caractère de la Sarthe )

 Mercredi 21/02/07 à 20 heures :

 Réunion comité de jumelage à la mairie-prieuré

 Jeudi 01/03/07 à 18 h :

 Réunion du Gal leader + de la Vallée de la Sarthe , à Loué,  centre culturel Courmesnil

 

 

 

 

 

 

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Lundi 5 février 2007

We have received a letter from the Tattershall & District Twinning Association sent to Mr le Maire and councillors of Brûlon. In this letter, our English friends from Tattershall claim about the Brûlon Twinning committee which, according to them, is not really working. It is true that nobody, either in Brûlon, other in Tattershall, can be satisfied with the twinning’s working. But, neither Tattershall, nor Brûlon, can be told responsible for that. As it is said in the letter, twinning is a two-way process, maybe, a both-way process (I don’t know if this expression is right, but it is meaningful), so no answer but trying to make each to other a little of the way! To this end, we ask everybody who really thinks that twinning between a small village in the west of France and a nice village in the Lincolnshire county (England) would be worthy to come around on February 21st, Thursday, 8 pm, at the Town council hall, prieuré de Brûlon. In order to set up a new committee for the twinning and organize a visit to our friends in Tattershall ! Please keep high and think about, the chance won’t come again!

http://www.tattershallpark.co.uk/

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Dimanche 4 février 2007

Suite de l’exercice de comparaison des propositions des candidats autour du deuxième domaine : le cadre européen. (CF articles précédents de novembre). « Complémentaire au domaine 1 (le cadre institutionnel de la France ) parce que nombre de décisions sont prises à cet échelon, il faut bien que la France contribue à faire avancer le cadre de fonctionnement de l’Europe, sur le plan des institutions, en se positionnant aussi sur le rôle qu’elle entend faire jouer à l’Europe pour l’Europe et pour le monde. (Cadre de fonctionnement et rôle sont étroitement liés)

C’est également,  au moins en lien très fort avec ce domaine que se posent les questions de politique étrangère et de défense. »

Après avoir comparé les propositions UMP et PS sur l'Europe qui nous avaient laissés sur notre faim, voici celles de F Bayrou (et de l'UDF). Le document utilisé est un extrait de l'avant-projet UDF intitulé "La France Ensemble".


LA POLITIQUE INTERNATIONALE DE LA FRANCE A BESOIN D’UN CHANGEMENT DE MÉTHODE.

 Le premier, d’ordre institutionnel, concerne la conduite de la politique étrangère de notre pays. Le principe d’un « domaine réservé » est d’un autre âge. Il est certes légitime que le Président ait un rôle d’impulsion et assume, en cette matière, une responsabilité majeure en raison de son élection. Mais la politique étrangère ne saurait être interdite à ceux qui représentent aussi le peuple. Aussi, nous souhaitons que, chaque année, un discours sur l’état du monde soit prononcé par le Président et donne lieu à un débat et, le cas échéant, au vote d’une résolution exprimant les orientations du Parlement. Comme on l’a vu avec les frontières de l’Europe et l’adhésion de la Turquie , le dessaisissement parlementaire a provoqué dans l’opinion une frustration durable. Le second, d’ordre philosophique, touche aux principes qui inspirent l’action de la France dans le monde. La démocratie n’est pas un luxe de pays riches, elle est la condition du développement et de la paix. Cela exige que l’aide internationale à laquelle nous participons soit conditionnée au respect des droits de l’homme et à des élections libres. Il faut donc tourner la page sur une politique africaine qui a trop souvent composé avec des dictateurs aux petits pieds. Dans la complexité et la brutalité du monde qui nous entoure, le projet européen n’est pas seulement un idéal. Pour nous qui le soutenons depuis l’origine par conviction, comme pour les réalistes sensibles au seul rapport des forces, c’est une nécessité. Il n’est pas un sujet de notre avenir national qui puisse trouver une réponse durable sans la dimension européenne : croissance et compétitivité, environnement et énergie, agriculture, recherche... Nous sommes aussi conscients que l’avenir de la planète dépendra du rôle que l’Europe acceptera de tenir dans les affaires du monde. Les appels à cet égard nous viennent de l’extérieur et de l’intérieur de l’Union Européenne. De l’extérieur où l’hégémonie de la superpuissance américaine est de plus en plus contestée et où l’Europe est appelée à prendre dans la construction d’un monde multipolaire la place que lui imposent sa puissance économique et son héritage historique. De l’intérieur où les citoyens européens sont de plus en plus nombreux à souhaiter une Europe active, promouvant de façon responsable sur la scène internationale, la paix, la stabilité et la sécurité. Nous savons que le nouvel environnement stratégique se caractérise, d’une part, par les diverses facettes du terrorisme international, la multiplication des conflits, l’effritement des régimes existants de contrôle des armements et les risques de prolifération des armes de destruction massive d’autre part, par l’évolution d’une Amérique dont les intérêts se tournent davantage vers l’Asie que vers l’Europe et qui se contente de mettre 8 % de ses forces à la disposition de l’Alliance atlantique. Il faut dès lors nous demander comment et avec quels moyens l’Europe peut réagir et trouver les réponses pour garantir la sécurité de son territoire et de sa population et contribuer à la stabilité de son environnement stratégique. L’UDF ne croit cela possible que par le développement d’une politique étrangère et de sécurité commune qui permette à l’Europe de ne pas rester tributaire d’une autre puissance, même amie. Il s’agit de mettre en oeuvre une défense européenne capable d’agir ensemble sur tous les théâtres éventuels d’opération, d’échanger des renseignements sans être à la remorque d’un tiers, de coordonner nos recherches et nos fabrications. Nous sommes plus nombreux que les américains et au moins aussi créatifs, il n’y a aucune raison de renoncer au devoir d’assurer l’indépendance et l’intégrité de notre continent. Nous savons aussi que la sécurité de l’Europe dépendra de la façon dont elle aura su régler, par la coordination de ses politiques, les problèmes que lui pose l’immigration. Il ne servirait à rien de s’enfermer en effet dans une forteresse qui aurait vocation, comme toutes les forteresses, à être assiégée.

 LA FRANCE DANS LE MONDE ET DANS l’EUROPE

 Depuis l’écroulement du mur de Berlin, l’environnement international a beaucoup changé : effacement de la menace soviétique qui avait longtemps cimenté le camp occidental, élargissement de l’Europe à des pays privés de liberté, émergence de nouveaux géants ( la Chine , l’Inde) qui viendront bientôt contester la puissance américaine, apparition de nouvelles formes d’affrontement (identitaires, ethniques, religieux) plus cruelles encore et frappant indistinctement les populations civiles.

 

COMMENT MAÎTRISER CE PHÉNOMÈNE SUR UN TERRITOIRE DE LIBRE CIRCULATION DES HOMMES ? 

 

·        L’immigration : il faut construire une politique commune de visas, de lutte contre l’immigration clandestine mais aussi, corollaire indispensable, de codéveloppement avec les pays d’origine. 

Avant d’accueillir une nouvelle maind’oeuvre étrangère, il faut d’abord offrir leur chance aux millions d’exclus qui, aujourd’hui, désespèrent de retrouver leur place et leur dignité dans les pays européens. L’ « immigration choisie »  est au mieux un slogan, au pire un leurre. Nous lui préférons une politique  d’échanges équilibrés. Sans attendre la mise en place de cette  politique européenne, nous avons besoin de mieux coordonner les services  concernés, aujourd’hui éclatés entre plusieurs ministères. Nous y gagnerions en lisibilité et en efficacité, c’est-à-dire en vision prospective.  

La politique nationale d’immigration s’adresse d’abord aux pays d’émigration  

: nous devons la bâtir pour partie avec eux, sur des principes clairs et certains : la maîtrise de l’immigration clandestine, en métropole et peut-être plus encore dans les Dom-Tom, qui doit être assortie de réponses rapides ; la lutte contre les filières et les trafics d’êtres humains ; la lutte contre le travail clandestin ; la mise en oeuvre de partenariats et d’accord de coopération avec les pays concernés qui dépassent la seule logique des subventions, qui se préoccupent d’abord des femmes et des hommes, qui facilitent les aller-retour et associent les diasporas. Elle doit également s’accompagner d’une intégration réelle : un contrat d’intégration c’est bien, il y a encore mieux : un programme d’intégration. Il doit porter sur deux aspects : la langue  

française, et les valeurs de société qui sont les nôtres.

  

·                  Une nouvelle politique agricole commune : notre ligne politique est de changer de politique agricole.

Nous voulons qu’elle soit à nouveau fondée sur les prix et non plus sur les aides, qui déstabilisent le marché, découragent les producteurs et font artificiellement monter les prix pour les consommateurs. La politique agricole devra répondre à la triple exigence de la sécurité des approvisionnements en produits sains, des conduites protectrices de l’environnement et le choix d’un tissu dense d’agriculteurs au sein d’un monde rural vivant. A court terme, seront privilégiés la défense de la diversité, la gestion des risques, l’organisation des professions et des interprofessions pour équilibrer la puissance des centrales d’achat, la simplification et l’harmonisation des labels, la définition de contrats d’objectifs par filière, la simplification des contraintes administratives et réglementaires, la clarification des rémunérations des fonctions non productives de l’agriculture, et le développement d’une grande politique de recherche française et européenne dans le domaine des biocarburants, des biomatériaux, de la chimie du végétal, des biotechnologies et du génome. Nous rendrons, en liaison avec nos partenaires européens, la PAC plus équitable et plus juste. Cela passera par la création de nouveaux outils de promotion et de valorisation des productions, mais également par l’augmentation de la contribution des Etats-membres. Les OGM enfin puisque ce sujet appartient déjà, qu’on le veuille ou non, à notre réalité quotidienne. La recherche doit  s’appuyer sur trois principes clairs : son développement, dans un cadre sécurisé et contrôlé respectant le principe de précaution ; le droit à l’information et à  la transparence pour les consommateurs ; le principe de responsabilité  enfin, qui suppose une réflexion sur la mise en place d’un régime d’assurance  des cultures et la définition claire des droits et devoirs des producteurs.  

L’Europe est bien un moyen pour écrire l’avenir, non pour le subir. Or elle est en panne depuis que l’on a décidé de l’élargir avant de réformer ses institutions. Nous savions au printemps 2005 qu’il n’y avait pas de « plan B ». Les Français le constatent cruellement. Les égoïsmes nationaux reprennent le dessus, le scepticisme gagne la Commission elle-même qui se  contente de gérer un illusoire statu quo. Nous ne nous résignons pas au déclin  possible du plus beau rêve politique du XXe siècle. La présidence allemande au 1er janvier 2007 puis la présidence française au 1er juillet 2008 sont deux occasions de relancer la construction européenne sur des bases plus démocratiques :

·        un nouveau traité constitutionnel : les européens attendent un projet de société qui fonde un espace organisé, un pôle de stabilité et d’équilibre, non un marché ouvert à tous vents. C’est pourquoi, nous souhaitons que soit réécrit un texte simple et cohérent qui pose les principes d’une organisation efficace et démocratique et qui définissela vocation de l’Europe. Aujourd’hui, après l’échec du référendum, l’Union européenne élargie fonctionne toujours avec des institutions communautaires inadaptées, malmenées par des forces centrifuges, par des propensions au repli national, qui conduisent inévitablement au démantèlement de l’ensemble. La consolidation de ces instances qui incarnent la double légitimité européenne, le Parlement européen pour les peuples, le Conseil européen et le 

Conseil des Ministres pour les Etats, est donc plus que jamais à l’ordre du jour. Il convient d’abord de consolider la démocratie européenne en étendant la procédure de codécision Parlement- Conseil, à tous les domaines qui relèvent de la compétence de l’Union. Il convient ensuite de conforter le Conseil des ministres afin de faciliter le processus de décision, mis à mal par les traités de Nice et d’Amsterdam. Cet objectif rend nécessaire l’abandon de la règle de l’unanimité qui paralyse encore trop souvent l’action européenne dans des domaines stratégiques. Il nécessite également la mise en oeuvre  d’un système de votation à la double majorité Etats-population (la décision est acquise lorsqu’elle recueille l’accord d’une majorité d’Etats représentant une majorité de la population) afin d’assurer aux grands pays un poids décisionnel correspondant à leur taille démographique. Autre réforme  indispensable, la remise en cause de la rotation accélérée (six mois !) de la  présidence du Conseil au profit d’une durée plus raisonnable (18 mois ou deux ans), afin d’assurer une continuité de l’action comme sa meilleure lisibilité. 

Cette réforme devra s’accompagner de la création d’un poste de ministre des affaires étrangères de l’Union, disposant d’une compétence regroupant les domaines économique et politique, et assurant à l’Europe la cohérence de sa politique extérieure et sa visibilité à l’égard des pays tiers. Reste la Commission européenne, gardienne des traités, qui dispose du pouvoir d’initiative et d’exécution. Sa composition : un Etat, un commissaire, constitue la négation même des principes qui ont gouvernés sa création. Comment imaginer longtemps que cette institution, photographie exacte, presque caricaturale, des pays qui compose l’Union, puisse s’affranchir des  intérêts nationaux alors même qu’elle a vocation à incarner l’intérêt européen  qui ne saurait être l’addition de 25 points de vue. Pour recouvrer sa cohérence, la Commission doit couper le « cordon ombilical ». Il n’y a pas d’autre voie que  celle de la limitation du nombre de commissaires, doublée de la remise en cause du sacro-saint principe de l’égalité absolue entre les Etats membres. Mais, les institutions européennes - comme toutes les institutions d’ailleurs ne sont qu’un instrument au service d’une idée et d’une ambition. Expression politique de peuples et d’Etats, l’Europe est avant tout l’adhésion à une civilisation et à des valeurs communes. Cette affirmation de principe rend déraisonnable un élargissement à tous les pays partenaires ou limitrophes de l’Union européenne. Sauf à changer la nature de l’Europe !

Ceux qui, comme  l’UDF, ont toujours pensé l’Europe comme un espace politique cohérent récusent évidemment cette option. L’adhésion de la Turquie à l’Europe ne peut s’apprécier que dans ce cadre. Inutile de souligner que nous la refusons au profit d’un accord de coopération, seule perspective de nature à prémunir l’Europe d’un délitement inévitable. Ce projet de traité constitutionnel, nous  

proposons de le soumettre à référendum le même jour que l’élection des  

députés au Parlement européen (2009).

 ·        un agenda de travail public : le calendrier de travail des institutions européennes doit être rendu public pour permettre une perception claire des enjeux. Six mois avant, sera annoncée toute décision en préparation, les ministres devront rendre compte aux parlementaires des conseils européens. Ainsi, l’opinion connaîtra mieux les circuits européens qui lui paraissent aujourd’hui mystérieux et les gouvernements ne pourront plus comme ils le font trop souvent se cacher derrière leurs petits doigts. 

·        une association des parlements nationaux : le mécanisme de consultation du Parlement, amélioré ces dernières années, n’est guère satisfaisant, le pouvoir de suggestion et de correction demeure limité. La réussite de l’Union suppose pourtant l’adhésion des élus nationaux. C’est pourquoi, nous proposons leur association aux décisions européennes plus en amont, au moment où s’en dessinent les prémices. 

 

L’Europe est une oeuvre inachevée, même si le chemin parcouru depuis Jean Monnet et Robert Schuman dans la voie de la réconciliation et de la solidarité entre les peuples est considérable. Elle est, à ce titre, fragile. Si les égoïsmes nationaux ou les seuls intérêts financiers prenaient le dessus, on pourrait détricoter, morceau par morceau, l’ensemble patiemment édifié jusqu’ici : le marché unique, l’euro, la politique agricole commune, les fonds de cohésion ne sont pas des acquis irréversibles.  

Nous avons donc conscience que l’Europe va jouer sa dernière chance. Celle-ci dépend en grande partie des pays qui ont accepté de s’unir dans l’euro. Elle dépend aussi de la France et de la volonté de ses futurs gouvernants. Est-il encore besoin de souligner l’importance du rendez-vous électoral du printemps prochain ? Nous avons besoin d’un futur Président qui soit un européen de conviction. 

 

LA FRANCE DANS LE MONDE ET DANS L’EUROPE  (Résumé)  

Dans la complexité et la brutalité du monde qui nous entoure, le projet européen n’est pas seulement un idéal. Pour nous qui le soutenons depuis l’origine par conviction, comme pour les réalistes sensibles au seul rapport des forces, c’est une nécessité.  

Relations internationales :  

·        suppression du domaine réservé  

·        conditionnement de l’aide publique au respect de la démocratie L’Union européenne :  

·        élever au niveau européen les questions de défense et d’immigration 

·        réformer la PAC pour la fonder sur les prix et l’inscrire dans une perspective de développement durable 

 ·        promouvoir l’adoption par référendum d’un nouveau traité institutionnel visant à doter l’Europe de plus d’efficacité et de la rendre plus démocratique  

·        assurer la transparence du débat européen et associer les parlements nationaux

 

 

Commentaires à suivre sur ces propositions ! 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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Samedi 3 février 2007

Une semaine Brûlonnaise marquée par notre première réunion maire/adjoints du lundi à 20 heures (nouvelle organisation : une réunion formelle d’adjoints, le lundi précédant le conseil municipal, suite à quelques déceptions concernant l’organisation précédente), une commission finances d’orientation budgétaire, enfin le conseil de jeudi.

 

 

 

Le point essentiel : Mairie, on y va ! Après les  tracasseries concernant les résultats de l’appel d’offres, il faut  se rendre à l’évidence : les bases sont réévaluées en raison de la conjoncture actuelle. La commune empruntera 800 000 euros, le budget le supporte.

 

 

 

Coté plan d’eau, un programme d’économie pour le bâtiment (qualité des matériaux) sera mis en place, sans diminuer le programme fonctionnel. L’objectif est que le bâtiment puisse être disponible pour la saison 2008. En revanche, tous les autres aspects du programme peuvent être mis en place pour la saison 2007, avec le concours de l’architecte paysagiste qui en assurera la bonne intégration.

 

 

 

Traditionnel vote des subventions, globalement reconduites, avec quelques nouveautés : comité fleurissement, soutien aux JSP qui vont organiser à Brûlon en juin le concours du jeune sapeur pompier (4 à 500 participants, plus familles et encadrants). Le global hors CCAS et petites cités de caractère est en hausse d’environ 3000 euros, s’expliquant essentiellement par l’augmentation de la subvention pour l’association de l’atelier musical Brûlon/Saint-Denis.

Cette ligne a naturellement suscité quelques échanges. L’existence de l’Ecole de Musique des deux Communautés de Communes Loué/Brûlon à côté de celle de l’atelier donne une impression de dispersion et d’incohérence. Le tarif pour les familles de l’Ecole de Musique Communautaire est très supérieur à celui de l’atelier (presque trois fois plus), c’est le choix du conseil communautaire pour redéployer le financement vers de l’initiation musicale.

 

 Si la fréquentation de l’atelier musical est satisfaisante (d’où la demande de subvention de 6000 euros partagée entre Com et Com et Commune), le prix attractif n’y est sans doute pas totalement étranger.
Cette situation d’écoles de musique parallèles est sans doute provisoire. Il y a une logique de pôle Loué/Brûlon qui obligera à mutualiser la réponse aux besoins mis en commun, réponse qui peut-être à plusieurs niveaux, différenciée, mais qui doit être organisée de façon cohérente par les collectivités publiques pour en assurer la pérennité et offrir une certaine égalité de traitement des personnes habitant le même territoire pour des activités équivalentes.

Ce n’est pas une démarche naturelle, il faudra que les élus se forcent un peu !

 

 Nos amis anglais nous titillent un peu sur le comité de jumelage et souhaitent que les amitiés qui se sont construites de part et d’autre continuent !

En ce qui concerne le fonctionnement de l'espace communautaire multifonctions, les principes sont bien réaffirmés : la Communauté de Communes gère le gymnase dont l'accès est gratuit pour les activités sportives. Pour la salle, un tarif de location a été défini (gratuité pour les écoles sur temps scolaire, mais paiement systématique selon tarif dans les autres cas). Bien entendu, chaque commune a le loisir de voter à une association (ex : parents d'élèves) une subvention permettant de couvrir les frais de location si elle estime que l'objet et l'enjeu de la manifestation le justifient. 

 

 

 

Enfin une information sur le CTU (contrat territorial unique entre la région et les pays pour répartir les fonds d’Etat) à propos duquel le président de la Vallée de la Sarthe estime qu’il désavantage notre territoire au profit sans doute des pôles urbains.
A vérifier, chiffres en mains !

En ce qui concerne les fiches de projets pour le CTU, et sans que cela représente à ce stade un quelconque engagement, les orientations pour Brûlon sont les suivantes :

 

 Mairie d’abord, puis sans priorité encore bien définie et sans que la liste soit définitivement arrêtée : Ecole, Motte féodale, Eglise, Prieuré,  rue de l’Eglise, Rue C Chappe, autres rues, Equipements au stade.Ces fiches permettent de regrouper les projets dans des lignes de programmes cohérents  d’aménagement du territoire de la Vallée de la Sarthe.

Très prochainement, retour à l'analyse des propositions des candidats à la présidentielle (la position de F Bayrou sur l'Europe)

par Bernard Gueit publié dans : journal d'un élu de campagne
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