Samedi 1 septembre 2007

« De ce château fort, construit aux premiers temps de la féodalité, dans une boucle de la Vègre, d’où son nom : de l’Isle, on voit encore les deux tours qui encadraient le logis seigneurial, couvertes de lierres, en partie écroulées, percées de meurtrières. Des voûtes, des passages, deux bouts d’étroits escaliers tournant dans les murs permettent de se faire une idée assez précise de la disposition des lieux (….).
C’est après la désastreuse bataille de Verneuil au Perche (17 août 1424) que Salisbury entreprit la conquête du Maine pour le comte de Bedford, régent d’Angleterre. En moins d’un an, toute la province du Maine fut au pouvoir des anglais, et c’est ainsi que, de L’isle-sous-Brûlon, Lancelot de l’Isle fut nommé capitaine. . (Extrait des Quelques pages….écrites par E.Roulin, instituteur et imprimées en souvenir de la Grande Cavalcade du 27 juillet 1947.)

Photos souvenirs devant les ruines en compagnie des doux ânes du Poitou, heureux de la visite. Comme ces aventuriers, qui  occupaient le château au cours de cette deuxième guerre de cent ans, nous reprenons la route, non pour aller rançonner sans vergogne les populations avoisinantes, mais pour rejoindre le rocher de Pisgrel et vérifier la présence de la plaque dédiée au chevalier Bayard, sans peur et sans reproche. Le chemin creux est magnifique et continue par un sentier au débouché de la rivière. La végétation est luxuriante, masquant presque le rocher, d'où s’élança un beau jour le chevalier, qui sauf à monter Pégase, le cheval ailé, symbole de la Mayenne, aurait du logiquement se rompre le cou. Mais non, il atterrit tout doucement en bas (à ne pas tenter, n’est pas Bayard qui veut) et en remerciement fit aussitôt graver la plaque. Alors elle est où, cette plaque ?

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Vendredi 31 août 2007

Le chemin suit un coude en direction de la ferme qu’exploitait jadis Norbert, reprise par ses enfants. Petit arrêt à proximité, distribution de madeleines, de brownies, et d’eau. On est très légèrement (groupe oblige) en retard par rapport à l’horaire de référence que j’avais mémorisé lors d’une précédente reconnaissance. Malgré un chemin quelque peu défoncé par les roues des tracteurs, nous gagnons rapidement le chemin Montjoie. Non, il ne faut pas continuer, comme pour aller à Vaux, mais bien tourner à droite. Le chemin Montjoie pourrait être le début d’une légende concernant les pèlerins du Mont Saint Michel, un certain respect de l’Histoire nous oblige à rappeler que le chemin tient son nom du foyer Montjoie, du Mans, dont les jeunes furent accueillis à la base de loisirs. De même, il serait hasardeux d’avancer que la « Promenade des anglais » qui relie la route de Viré au chemin du Ronceray ne tient son nom qu’au fait que Georges V s’y plaisait. Mais puisqu’on parle d’histoire, descendons jusqu’en bas du chemin Montjoie et découvrons ce qui était le but de ce voyage « Les ruines de l’Isle ».    

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Jeudi 30 août 2007

Départ devant l’Eglise romane, massive, imposante sur la place, éponyme pour les locaux, dont le véritable nom est celui d’une bienfaitrice du pays. Le temps est exceptionnel dans cet été « pourri ». La petite troupe s’est dotée de vivres et d’eau et après la photo de départ s’élance d’un bon pas vers l’autre place qui porte le nom d’un des rares maires de petites communes qui fut destitué pendant l’occupation. Un coup d’œil aux travaux en cours, oui, les arcades ne seront plus aveugles, mais vitrées, l’accueil du public se fera au rez-de-chaussée, la Communauté de Communes occupera le haut. Le coût ? Allez, sans chipoter, autour du million d’euros. La fin des travaux ? 18 décembre (if possible !). On poursuit dans la rue du charcutier résistant, fusillé au moment de la libération, lors d’un dernier acte de courage. Quelques pas sur le CD 4, et, à droite vers la rue de Buée (de buer, XII ème siècle, faire la lessive). Descente raide qui rappelle  à certain quelques souvenirs de vélo, ça s’est construit, récemment, de grandes maisons modernes et fonctionnelles. Avec la vue évidemment.

On ne prend pas la direction du Moulin de Vert et on file à gauche en passant devant la ferme de Pierre et Martine. Là ça remonte, jusqu’au carrefour qui d’un côté nous amènerait au Château de Vert et de l’autre à Chantepie et Vaumichel. Une pensée pour Pierre-François Chappe, dit de Chantepie, et pour Claude dit Chappe de Vert. Ni l’un, ni l’autre ne sont nés là, d’ailleurs le château date du XIXème siècle. A l’exception d’Ignace, l’aîné, à Laval, les frères  Chappe qui participèrent à l’aventure du télégraphe sont nés dans le bourg, presqu’en face de l’église, où Claude fut baptisé par le curé Bruneau, au départ de la rue qui porte leur nom aujourd’hui. Puisqu’on est dans la communication, remarquons au passage le pylône SFR (pas de pub), planté sur la réserve d’eau qui assure depuis quelques années la sécurisation de l’alimentation de la zone industrielle et celle de la pression dans le bourg. On arrive bientôt au chêne (il y en avait deux, il n’y a pas si longtemps) où, un certain soir de ballade contée, nous avions écouté « La cimaise et la fraction «  de Raymond Queneau :

La cimaise ayant chaponné tout l'éternueur
se tuba fort dépurative quand la bixacée fut verdie :
pas un sexué pétrographique morio de mouffette ou de verrat.
Elle alla crocher frange
Chez la fraction sa volcanique
La processionnant de lui primer
Quelque gramen pour succomber
Jusqu'à la salanque nucléaire.
"Je vous peinerai, lui discorda-t-elle,
avant l'apanage, folâtrerie d'Annamite ! interlocutoire et priodonte."
La fraction n'est pas prévisible :
c'est là son moléculaire défi.
"Que ferriez-vous au tendon cher ?
discorda-t-elle à cette énarthrose.
- Nuncupation et joyau à tout vendeur,
Je chaponnais, ne vous déploie.
- Vous chaponniez ? J'en suis fort alarmante.
Eh bien ! débagoulez maintenant."

Raymond Queneau, Oulipo, La littérature potentielle, 1973.

Queneau applique ici la méthode S+7 : il remplace les noms, adjectifs et verbes de La Cigale et la fourmi par la septième mot - de la même catégorie grammaticale - qu'il trouve dans le dictionnaire après celui à modifier.

 
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Mercredi 11 juillet 2007

27juin…
L’après Gal dont la réunion se tint à la Suze (voir articles sur le Groupement d’action locale en charge de la programmation dans le pays Vallée de la Sarthe des fonds Européens au titre de Leader +) nous offrit une croisière sur le Lutin Suzerain.
Embarquement en soirée au port de la Suze pour une virée vers Fercé, puis demi-tour jusqu’à Roezé et fin de la balade au point de départ. Repas simple et ambiance itou. Assis à la gauche de Dieu, notre compagnie était des plus agréable, féminine et enjouée. Leader joue son rôle, puisqu’il s’agit même sur l’eau d’en parler et de brasser les intérêts contradictoires  des diverses convoitises suscitées par cette ressource rare. L’agricultrice au grand cœur et au chevet de la Vègre, le fils de marinier entre le Havre et Paris, l’animatrice nature, la propriétaire de moulin, l’Eternel pêcheur, et votre serviteur  + quelques autres dont les excellents animateurs du programme, toute cette assemblée descendait les fleuves impassibles. Et l’on parla. C’est l’occasion de comprendre un peu l’intérêt que chacun porte à la rivière (j’y porte un intérêt poétique because Héraclite, c’est le symbole du temps qui passe, jamais on ne peut se baigner deux fois dans la même eau, passons), mais pour les autres plus sérieux que moi, les enjeux sont  beaucoup plus concrets. Arrosage, entretien des rives, droit de passage, pollution, navigation, barrages, poissons, tourner le dos à la rivière ou la regarder dans les yeux, moulins, an Mil, modernité, tradition, privé, public, chacun, chacune, liberté, contraintes, respect, citoyen, Europe, village, avenir, nous sommes tous dans la même galère tandis que le commentateur nous décrit  le pont de Fercé, manquant le 20ème siècle de quelques années. Le « thon » monte à propos de l’anguille entre les citoyens qui n’ont qu’envie de parler. Un tour de chacun des points de vue. Pas d’autre solution : il faut avant tout se parler, ne pas généraliser. La discussion s’offre un petit tour vers le bio, après une joute autour du maïs, sur la table le rouge est mis. En voilà du biocarburant s’écrie le père de la création, on trinque avec un verre d’Anjou à la santé de l’eau pure, du Leader + et de notre bonne rencontre. Sur la voie du retour, la lune ronde et harmonieuse nous rassemble dans sa bonté pâle.
               

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Samedi 7 juillet 2007

Lundi 09/07/07 18h30  Prieuré

Réunion Maire-adjoints

 

Jeudi 12/07/07 à 19h00 Prieuré

Conseil municipal

 

Vendredi 13/07/07 sur les places en soirée

         Pique-niquons à Brûlon  

        

Samedi 14/07/07

11h15 Cérémonie au Monument aux Morts
        11h45 Vin d’honneur au centre de secours
         avec remise des titres aux JSP

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Lundi 25 juin 2007

Il y a cent cinquante années, le 25 juin 1857,  Charles Baudelaire, poète français, publiait ses fleurs du mal. La censure s’abattait aussitôt sur lui. Rien n’a changé. L’humain fait peur, mieux vaut s’enfermer dans des théories religieuses qu’explorer le sanctuaire abyssal de l’humain. Sur qui pouvons nous compter pour nous en sortir ? Sur Dieu ? Même les croyants vous disent : aide-toi, le ciel t’aidera ! Et si le ciel n’existe pas ? Aide toi, et l’homme t’aidera. De Baudelaire, je me souviens que je conservais caché dans ma poche le texte de l’Invitation au voyage. J’avais tout de suite aimé la sensualité et le vertige qu’il nous laissait voir à l’aplomb du cœur de l’homme. Mais sans juger : par admiration et compassion, et surtout par lucidité, le poète « intelligent »  nous dédicaçait ses fleurs du mal : « Hypocrite lecteur mon semblable, mon frère ! » 

Cent cinquante ans plus tard, nous ne sommes pas plus humain, mais pas moins.

« Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur,
D’aller là bas vivre ensemble.
Aimer à loisir,
Aimer et mourir,
Au pays qui te ressemble.
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit
Ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux
Brillant à travers leurs larmes.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté. »


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Samedi 16 juin 2007
Lundi 18 juin 20 h : réunion adjoints

Jeudi 21 juin (11h) : permanence de l'architecte conseil des petites cités de caractère

Jeudi 21 juin 19 h 30 (Prieuré) : Conseil municipal

Samedi 23 juin 18 h 30  (Place de l'église) :  fête de la musique
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Mardi 12 juin 2007
Le nouveau monde existe. Mais il faut nous rejoindre. Je me cogne à toutes ces vitres écrans d’ordinateurs.  J’entrevois des jardins, des instants de lumière, des rues animées où des gens s’engouffrent dans les cafés en riant, je ne fais que les voir, je ne les entends pas.

Je les vois moi aussi et même je les entends. Certains lèvent le poing d’autres marchent en silence. Je ne sais où ils vont. Ils semblent marcher depuis si longtemps. Ils marchent tous les jours depuis que je les regarde depuis que je suis né et peut-être même avant. Certains soirs je croyais qu’ils avaient disparu. On voyait un soleil se coucher dans le désert. Et puis il y avait ce bruit de la marche qui reprenait. Plus je pense à toi, plus j’essaye de rassembler mes pensées pour t’approcher (dire à quelqu’un qu’on l’aime, c’est un peu lui dire qui on est), plus ils reviennent en masse toujours plus nombreux et ils marchent sans fin comme pour épuiser les nerfs de la mémoire.


Derrière les ronces les fils électriques les barbelés
le monde avance en claudiquant
une femme vient vers nous
elles marche sur une route
sa voix tombe en poussière
à ses mains on accroche le chagrin d’une rose noire

nous marchons comme des automates
plus rien de fluide

les mots se taisent

Plus rien ne peut dire
le chagrin de ses mains
ce que l’étoffe de son regard abrite

la terre se résigne
une blessure porte son nom à la tête
le sang écrit les nouvelles du monde

des regards fusillent le ciel
du sable plein les poumons

on déchire des cartes postales
les lettres de guerre

la rue s’accroche au soleil vivant
comme à un cerf-volant

Nos paroles sont incertaines. Je ne sais pas si l’on existe, comme si nous n’étions pas de chaque côté du miroir, que nous étions le miroir lui-même,  sa face la plus tranchante. Nous habitons les mots nous sommes des souvenirs des ronds de fumée dans la légende des indiens.

Nous sommes ce monde qui voit mais ne peut plus agir.


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Mardi 5 juin 2007


PRIERE D'INSERER


Vendredi 8 juin à 20h30

   église de Brûlon

 

Connaissez-vous le luth à bourdon, le cornet à bouquin,
le tympanon
?

C’est une vingtaine d’instruments que nous propose de découvrir
l’ensemble Suonare e Cantare.

Voyage dans l’espace- nous sommes à Naples- et dans le temps-
au XVIème siècle-pour écouter des chants d’inspiration populaire.
Un programme chaleureux et festif  qui fera rêver petits et grands.

Tarif : gratuit pour les enfants de 6 à 12 ans.

Adhérents : 3 euros (1) (2) ;
personne accompagnant un enfant : 5 euros.(2)
Ou tarif Centre Culturel : 9,5 euros pour les moins de 26 ans ;.
13 euros , plein tarif.

1)   Vous pouvez adhérer le soir du spectacle


2) 
Ce sont les associations Vègre et Champagne et Chevillé
au fil du temps qui vous offrent la différence de tarif.


 

Fais passer à ton voisin !

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Dimanche 3 juin 2007
Au moment où la 4ème circonscription de la Sarthe est sous le feu des projecteurs en raison de la présence des stars, il nous est difficile de  ne pas accorder une petite place aux candidats plus modestes. Quand, en plus, il s'agit de personnes que nous cotoyons dans les activités associatives et auxquelles nous reconnaissons les qualités de dévouement et d'efficacité, cela devient une sorte d'obligation morale. Comme d'habitude, on ne partage forcément les idées, mais les idées restent à partager. Un peu de vert, dans le cocktail rose et bleu :

Elections législatives

 

 

Bonjour,

 

Candidat aux élections législatives de juin 2007 dans la 4eme circonscription de la Sarthe pour "Génération écologie", je vous propose l'essence du programme ici que je développerais en cours de campagne dans les professions de foi, les tracts ou les affiches.

C'est un programme qui affirme clairement sept urgences à traiter immédiatement :

1)      Sauver la planète : lutter contre le réchauffement climatique, c’est une politique énergétique et d’aménagement du territoire ambitieuse et cohérente : c’est la mise en œuvre d’une Politique de Développement Durable

2)      Mettre en œuvre une politique de préservation de la biodiversité à la hauteur des enjeux : c’est le défi majeur de la décennie

3)      Etablir le lien nécessaire entre Ecologie et Economie c’est trouver un mode de vie compatible avec une économie éco-citoyenne : c’est le concept du Développement Durable

4)      Réconcilier le peuple français avec la Politique et rétablir la démocratie : ce sont les règles de la nouvelle gouvernance

5)      Relever le défi de la santé, de la recherche et de l’éducation : c’est le fondement de l’égalité des chances

6)      Modifier les comportements des citoyens et des collectivités : c’est l’exemplarité de l’Etat, l’éco-citoyenneté et l’éco-responsabilité

7)   Positionner la France en Europe : c’est faire entendre notre voix par l’exemplarité devant la mondialisation
 

A bientôt pour des propositions politiques

 

Suite du programme

 

Une politique énergétique pour lutter contre le réchauffement climatique

 

Définir une vraie politique énergétique cohérente, liée à une politique pertinente de l’aménagement du territoire, du transport et de la protection du patrimoine naturel est le défi de notre société.

Se rendre moins dépendant des énergies fossiles et assurer à tous une qualité de vie en faisant face aux conséquences liées au changement climatique est l’objectif.

Je propose d’agir sur trois points en parallèle :

1)                 définir une politique énergétique française laissant une part plus importante aux énergies renouvelables

2)                 unir les forces européennes autour d’une politique d’approvisionnement commune, évitant soigneusement les situations quasi monopolistiques

3)                 repenser notre système de consommation car la première source d’énergie restera la chasse aux gaspillages individuels et surtout collectifs

 

La politique énergétique de la France doit en terme de production se réorienter. Le nucléaire a des vertus mais aussi des dangers. Aujourd’hui, il est indispensable mais ne doit pas être pour autant banaliser. Nous devons sortir en priorité de l’ère des énergies fossiles par le développement des énergies renouvelables (éolien, solaire, géothermie, biomasse …) et le soutien de leur utilisation par incitation financière, notamment auprès des particuliers.

 

Une politique des transports

 

Le transport représente économique et socialement l’élément essentiel de l’équilibre d’aujourd’hui. C’est la liberté de mouvement des personnes aussi bien localement qu’au niveau de la planète. C’est aussi l’élément clé de l’économie parce qu’il détermine le volume d’échange de marchandises. C’est le principal outil de l’aménagement du territoire, en même temps que l’instrument des délocalisations massives. Les paradoxes sont nombreux car le transport, c’est aussi l’emploi, en même temps qu’un des principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre.

Décrétons l’état d’urgence et mettons en œuvre une nouvelle politique des transports qui permette à notre pays de conserver la qualité de vie d’aujourd’hui, tout en étant exemplaire en terme de développement durable.

Arrêtons d’imaginer la construction de nouveaux aéroports.

Ne laissons pas la SNCF définir le schéma d’aménagement de notre territoire par l’implantation des lignes TGV et l’abandon des lignes régionales, et par la création de gare au milieu de la campagne. Il centralise la France autour de Paris. Le ferroutage, le transport fluvial et le transport combiné doivent être favorisés en harmonie avec les projets européens par la mise en place d’aides et de taxations régressives au profit des professionnels préférant ces modes de déplacement.

L’achat par les particuliers de véhicules propres devra être incité par l’attribution d’une aide financière conséquente.

Les plans de déplacement urbains doivent prendre en compte les composantes intercommunales et proposer un réseau de transport du qualité, accessible à tous, y compris aux communes périphériques aux grandes agglomérations.

 

 

CHRISTOPHE LEMAITRE

 


 
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